Pub : le Crédit Nyolais remplace Gad Elmaleh par François Hollande

Après les commentaires désastreux des réseaux sociaux sur la prestation de Gad Elmaleh dans la publicité pour le Crédit Nyollais, la banque a décidé de modifier le spot. Le concept du faux sketch est maintenu, mais l’humoriste sera changé. La banque aurait décidé de faire appel à… François Hollande. C’est sa prestation du Président lors de sa dernière grande conférence de presse qui a convaincu le Crédit Nyollais de faire appel à lui.
Comme l’explique un représentant du Crédit Nyollais :

« En matière d’humour bancaire, c’est le meilleur. Souvenez-vous : un journaliste a suggéré qu’il avait changé de cap depuis son discours de campagne où il avait affirmé “mon ennemi, c’est la finance”. Et Hollande a répondu (il pouffe de rire et a du mal à terminer sa phrase) en citant…. la Loi… sur… la séparation des banques d’affaires et des banques de prêt. (il s’essuie les yeux, se mouche et reprend son sérieux). Cette loi en elle-même était déjà un gag, mais c’était une œuvre collective des parlementaires. À l’époque, ils avaient  fait très fort : ils ont voté la loi APRÈS le passage du président de la Société Géniale devant la commission des finances. Celui-ci avait du reconnaître que la loi ne concernerait que moins de 1 % de l’activité de sa banque, c’est-à-dire qu’elle était totalement inutile.    Alors, citer cette loi comme exemple de lutte contre la finance… Il fallait oser. Je ne sais pas comment les journalistes ont pu se retenir d’éclater de rire. Je suppose qu’ils sont habitués à l’humour à froid. J’ai une collègue qui n’avait pas pu voir la conférence de presse de Hollande. Quand je lui ai raconté le lendemain, elle en a PLEU-RÉ de rire. Littéralement… »

Rémi Derien, pour l’UnFaux

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Accroc à la nourriture, il tombe dans le surendettement.

Une nouvelle forme de dépendance se répand dans notre pays avec des conséquences parfois tragiques : la nourriture. Alain, père de famille, est tombé dans le surendettement pour satisfaire sa dépendance. Il témoigne anonymement :
« Je ne peux pas m’en empêcher. C’est devenu un rituel. Trois fois par jour, je m’assois devant un meuble que j’ai construit spécialement pour mes repas*. Il s’agit d’une grande planche sous laquelle j’ai fixé des bâtons à chaque coin pour la surélever. Puis je pose un récipient plat et rond sur cette planche, qui sert à contenir de la nourriture et un récipient plus petit et tout en hauteur, pour les liquides. Je dispose ensuite autour de ces récipients des ustensiles spéciaux qui servent à couper la nourriture et la porter à la bouche. Je recommence l’opération jusqu’à ce qu’il y ait autant de récipients que de convives** », car, comme il nous l’explique, la nourriture est une addiction contagieuse : « Le pire c’est que j’ai transmis ma dépendance à ma famille. Trois fois par jour, je détourne mes enfants de leurs écrans et ma femme de son repassage pour prendre de la nourriture en commun. Je fais même la conversation avec mes enfants. Au collège, ils ont honte et n’osent pas raconter qu’ils échangent avec leur père le récit de leur journée. Aucun de leurs autres camarades ne le fait. »

Un témoignage qui fait froid dans le dos.
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* c’est ainsi que les « mangeurs » désignent le shoot de nourriture.
**on appelle « convives » les personnes qui partagent un repas.
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Yves Habbien, pour l’UnFaux.


petite annonce: échanges

Révolutionnaire électronicien échange résistance 200 ohms contre 2 résistance 100 ohms pour mieux répartir ses troupes dans les opérations de guérilla.


l’accord du participe passé victime de la théorie du genre

Depuis quelques mois, le gouvernement a décidé la suppression systématique du mot « genre » dans l’ensemble des circulaires, manuels et livres émanant des ministères. Ainsi, un rapport commandé par la ministre du Droit des femmes, initialement intitulé « Luttez contre les stéréotypes de genre » est devenu « luttez contre les stéréotypes garçons-filles », et le mot « genre » a été remplacé presque partout dans le texte par des périphrases plus ou moins adroites.

Le geste destiné à remplacer le mot genre

Le geste destiné à remplacer le mot genre

   Mais le gouvernement veut aller plus loin en supprimant  le mot genre de toutes les règles d’accord du participe passé : ainsi, on ne dira plus « le participe passé s’accorde en genre et nombre », mais « le participe passé s’accorde en _______ et en nombre », en remplaçant le blanc par le geste traditionnellement associé au mot « chut ! », qui consiste à poser son index sur la bouche et en arrondissant légèrement les lèvres tout en émettant un faible chuintement. Les promoteurs de la réforme n’y voient que des avantages « En remplaçant un des mots de la phrase par un geste, », explique un représentant du ministère de l’Instruction publique « on oblige l’enfant à être plus attentif, et à ne pas quitter le maitre des yeux pendant qu’il parle ».

Cette initiative est cependant déjà décriée par certains. Selon un représentant de la Manif-pour-tous-ceusse-qui-sont-pas-d’accord : « C’est une provocation. Ce doigt dressé et posé contre les lèvres évoque évidemment un acte de fellation ».

Albain de Maire, pour l’UnFaux.


Après François Hollande, Angela Merkel trouve l’amour auprès d’une personnalité people

Selon l’hebdomadaire Berlin-match, la chancelière allemande aurait été vue à l’hôtel en compagnie du célèbre Oui-Oui, héros de la littérature enfantine et de la télévision. Une amie proche de la chancelière témoigne : « Elle a de la chance de l’avoir trouvé. C’est sans doute un effet de sa forte personnalité, mais la plupart des hommes s’enfuient en criant “nein ! nein!” lorsqu’elle leur fait des avances. Songez qu’elle a rencontré trois fois Dominique Strauss-Kahn au cours de sa carrière politique, et qu’il n’a jamais rien tenté. » Et d’ajouter avec une lueur d’envie dans le regard « un homme en bois, ça doit présenter également des avantages… »

Gaétan-Olivier Zé, pour l’UnFaux